Aujourd’hui nous recommençons les études avec Aymerick.
J’ai décidé d’apporter quelques modifications pour aider le petit à avancer de façon plus efficace. Avec le CNED, les matières avancent de façon inégale. En mathématique, il a fait la moitié du devoir 6 aujourd’hui tandis qu’en français, il a commencé le séquence 5.
Si je le laissais faire, les mathématiques, l’anglais, les sciences et l’histoire-géo seraient déjà terminés alors que le français attendrait encore sur la tablette… Le français du CNED est vraiment sa bête noire. L’année dernière il apprenait très bien avec EAD, le programme à distance de Belgique. Je peux dire que ses apprentissages avec le CNED sont beaucoup moins efficaces. Je ne sais pas si ça vient du format ou de la façon de montrer les notions. Chose certaine, il faut approfondir beaucoup plus la grammaire avec le CNED qu’avec EAD où tout était inclu.
Après avoir pris le temps de réfléchir pendant les vacances de Noël, j’ai décidé qu’Aymerick ferait et EAD et le CNED en français!!! Je sais que ceux et celles qui connaissent les deux programmes vont penser que c’est trop, mais je pense que pour lui ça sera plus équilibré comme apprentissage. Depuis le début de l’automne j’ajoute de la grammaire sous toutes sortes de formes. J’ai utilisé les fiches de travail de Maeve, j’ai trouvé des substituts sur le Web. Au fond, comme le format d’EAD est correct pour Aymerick, j’aurais dû prendre cette décision bien plus tôt.
Aujourd’hui, nous avons fait les deux et le temps passé avec EAD a été beaucoup plus agréable que celui passé avec le CNED. On aurait dit que le petit s’installait en pays de connaissance avec beaucoup de plaisir malgré le travail à faire. Je vous en redonnerai des nouvelles lorsque l’attrait de la nouveauté sera passé
Du côté de LP, il va bien et continu à réfléchir à son avenir en faisant tout de même des pièces en cuir, histoire de faire un peu de sous. Je dois dire que j’aimerais bien qu’il se décide pour le programme à choisir au cégep… il lui reste environ un mois … C’est ce qui arrive lorsqu’on a trop d’intérêts et qu’on arrive pas à en laisser tomber quelques-uns au profit d’autres. C’est ça aussi avoir 16 ans

