Le printemps chez moi

Depuis la dernière fois que j’ai eu le temps d’écrire ici, il s’est passé plein de choses intéressantes dans le monde de mes créations.

J’ai mis au point une façon de tricoter le coton, à la machine. Ce n’est pas trop simple de tricoter le coton de calibre élevé parce que n’ayant aucune élasticité, la machine a quelques difficultés à compléter les mailles correctement. Le résultat est quand même intéressant.

J’ai aussi travaillé sur la maîtrise de ma machine standard, ainsi que de son « côteleur ». J’ai encore bien des échantillons à faire, mais ça s’en vient.

Avec les deux machines, celle à grosse laine et la standard, j’ai aussi travaillé la mise au point de tricot tissage. C’est un type de point utilisé pour varier la texture en tricot machine. J’ai réussi encore là, à utiliser du coton de toutes sortes de façons très intéressantes et les textures trouvées sont prometteuses.

Métier à tapisserie
Montage du métier Mirrix

En ce qui concerne le tissage, j’ai continuer à créer des foulards pour l’automne prochain et je me prépare à remonter mon métier pour faire des couvertures d’enfants. On dirait que lorsque je tisse je suis vraiment zen 🙂 les projets inondent mon imagination et j’ai toujours le goût d’en faire plus.

Je viens aussi de commencer une petite tapisserie sur mon nouveau métier Mirrix. C’est définitivement simple à monter et jusqu’à maintenant très très agréable. Plus de détail lorsque je serai plus avancée. Je peux juste dire que ce era une tapisserie d’un format tout petit, de 15 cm de large par environ 40 de haut. Je pense utiliser un ensemble de fils à broder pour créer mes mélanges de couleurs… L’avantage de ce petit métier est qu’il me permettra de sortir de mon sous-sol pour aller travailler à la « vraie » lumière. Ça me manque définitivement lorsque je passe de longues heures, seule, en bas, avec pour seul éclairage les lumières artificielles.

Dans le monde du tricot à la main, j’ai créé quelques châles, quatre ou cinq,  je crois… Des tuques pour enfants, des mitaines pas de doigts. En ce moment, je tricote une couverture avec mes « restes » de laine. Avec 3 brins de différentes couleurs et de différentes longueurs je tricote tout à l’endroit. Lorsqu’une laine vient à manquer, j’en « pige » une autre dans le panier, je l’attache et je continue. Le résultat va être plein de couleurs, mais les transitions entre les teintes se font graduellement et sont, jusqu’à maintenant très agréable à regarder.

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